Osservatorio Monte Lume : le site d’un observatoire qui dit si l’on verra les étoiles ce soir

Site de démo d’un observatoire fictif dans l’Apennin toscan-émilien, sous un vrai ciel. Il s’ouvre sur « Stasera si vede? » (verra-t-on les étoiles ce soir ?) : un score de 0 à 100 calculé heure par heure d’après les nuages prévus, la Lune et l’obscurité. Puis une carte du ciel calculée dans le navigateur, un calendrier du ciel, des soirées avec alertes et un panneau à essayer sans compte.

L’Osservatorio Monte Lume **n’existe pas** : c’est un observatoire astronomique public imaginaire, géré par un club d’astronomes amateurs tout aussi imaginaire, sur une montagne de 1 440 mètres dans l’Apennin toscan-émilien. C’est un site de démo, construit comme ceux que je fais pour de vrais clients : site public, panneau d’administration, mise en ligne sur mon serveur. Un bandeau en haut de chaque page l’annonce. Le ciel, lui, est réel : étoiles, Lune et prévisions sont réellement calculées ou téléchargées, pour un vrai point de la crête.

**« Stasera si vede? »** (verra-t-on les étoiles ce soir ?) Un score de 0 à 100 et une phrase comme « Stasera si vede benissimo dalle 22 alle 6 » (excellente observation de 22 h à 6 h). Pour chaque heure de vraie nuit, il réunit les nuages bas, moyens et hauts de la prévision de MET Norway, le seeing de 7Timer!, la Lune et la pollution lumineuse ; la soirée vaut la moyenne de ses trois meilleures heures d’affilée. Le serveur télécharge les prévisions : le navigateur du visiteur ne parle à personne d’autre.

Autour du score :

- **la carte du ciel** : 1 663 étoiles, les 88 constellations, les planètes et la Lune avec sa vraie phase, calculées dans le navigateur avec Astronomy Engine. Le curseur horaire reste fluide même sur un téléphone bas de gamme simulé, car toutes les étoiles tournent avec une seule matrice ; et la lumière rouge n’éblouit pas l’œil habitué à l’obscurité ; - **ce qu’on voit cette nuit** : la Lune et les planètes, de leur lever à leur point le plus haut, avec l’heure ; - **le calendrier du ciel** : 117 événements sur les douze prochains mois, des phases de la Lune aux étoiles filantes avec leur meilleur moment, recalculés chaque nuit ; - **des soirées à places limitées** : on réserve avec son seul nom ; si le score prévu passe sous le seuil, le club le sait 48 heures avant et décide d’un geste, et ceux qui ont demandé les alertes reçoivent une notification sur leur téléphone.

**Le panneau** est pensé pour le téléphone : en tête les soirées menacées, puis soirées, calendrier, textes et photos du site, statistiques de visites sans cookies. **On l’essaie depuis le site, sans compte** : la logique du serveur tourne aussi dans le navigateur, sur une copie des données, et les modifications y restent. Un test automatique compare 356 réponses des deux versions.

Vue 3 et TypeScript, Fastify et MongoDB. Chaque modification passe par 270 tests automatiques et arrive sur le serveur par une GitHub Action ; une autre vérifie le site en ligne toutes les trois heures. Là, Lighthouse donne 94 en performances sur un téléphone simulé, 100 en accessibilité et bonnes pratiques.

Les photos de l’observatoire et de ses membres sont générées sur le GPU de mon ordinateur avec un modèle ouvert ; le ciel, lui, est dessiné par le code, pour qu’aucune image inventée ne passe pour une vraie astrophotographie.

Conception, développement full-stack et mise en ligne · 2026

Vue.js, Fastify, MongoDB, Astronomy Engine, Zod

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Andrea Coppetta