Un guide et une communauté en italien sur les soins du pogona (Pogona vitticeps). L'accueil est son terrarium, en photo et en 3D : chaque objet, de la lampe aux gamelles, ouvre sa page du guide. À l'intérieur : sept sujets qui partent de l'essentiel, des articles de fond avec leurs sources, un glossaire qui s'ouvre dans le texte et un forum avec catégories, solutions choisies et modération.
**PogonaItalia** est un guide, avec sa communauté, pour ceux qui vivent avec un pogona (*Pogona vitticeps*) ou s'apprêtent à en adopter un. Il est né pour ceux qui cherchent aujourd'hui des réponses dans les groupes Facebook, où les conseils se contredisent : ici les textes sont originaux, écrits à partir des recommandations les plus récentes et de la littérature scientifique, et la communauté dit la même chose que le guide. Le site est en italien.
**Ce qu'il fait**
- **Le terrarium** : la page d'accueil est un terrarium aménagé comme le demande le guide, avec les trois lumières superposées sur le point chaud et l'ombre tout autour. Ses neuf objets se cliquent, et chacun ouvre sa page. La photo bouge avec la souris, fait le point sur l'objet visé et a sa propre nuit ; il existe aussi une version 3D, et l'administrateur choisit laquelle montrer. - **Le guide** : sept sujets qui commencent par l'essentiel, en trente secondes, avec des sections qui s'ouvrent pour qui veut les détails ; onze articles de fond avec leurs sources ; un glossaire de 40 entrées qui s'explique dans le texte ; trois parcours de lecture, selon qui arrive. - **La communauté** : discussions par catégorie, réponses utiles, la solution choisie par celui qui a posé la question, photos, mentions, notifications dans la cloche et par e-mail, signalements et modération. En attendant l'ouverture des inscriptions, 46 discussions d'exemple entre 31 membres inventés, signalées une par une. - **Les statistiques de visite**, sans cookies : l'adresse IP n'est jamais enregistrée.
**La partie difficile**
Le terrarium en photo est un seul shader WebGL2. La photo se décale avec sa carte de profondeur, et chaque pixel cherche la surface qu'il rencontre le long du décalage : ainsi, la souris sur les côtés, les bords de la cuve ne se dédoublent pas. J'ai refait les photos avec ChatGPT, à partir d'une photo née du terrarium 3D, et je les ai vérifiées sur les recommandations : une branche qui touchait presque le tube UVB, une gamelle d'eau trop grande, un sol en granulés et un thermomètre à 31,6 °C à l'ombre ont été corrigés avant la publication. La version verticale pour téléphone est agrandie sur le GPU de mon ordinateur avec Z-Image-Turbo, à partir d'une esquisse du mur et des tiroirs, et la profondeur vient de Depth Anything V2. La photo de jour pèse 191 Ko ; celle de nuit, 83 Ko, n'est téléchargée que si quelqu'un passe à la nuit.
La version 3D est entièrement procédurale, sans modèles à télécharger : le pogona aussi, avec son squelette, ses épines et sa barbe faits en code.
Vue 3 et TypeScript, Fastify et MongoDB, avec des schémas Zod partagés entre le site et le serveur dans un monorepo pnpm, et three.js pour la 3D. Chaque modification passe par 95 tests automatiques et arrive sur le serveur avec une GitHub Action.
Conception, développement full-stack et mise en ligne · 2026
Vue.js, Fastify, MongoDB, three.js, ChatGPT